L’orgasme vaginal – Partie 1

Le fameux point G

Ah ce fameux point G! Existe-il vraiment? L’avez-vous repéré mesdames? Pour l’instant, il est scientifiquement difficile de confirmer hors de tout doute raisonnable que le point G existe vraiment. Mais (parce qu’il y a un mais!), les recherches qui ont été menées à ce sujet sont peu nombreuses et souvent contradictoires. Les scientifiques se sont toujours très peu intéressés à la jouissance féminine, préférant concentrer leur énergie sur celle des hommes. Cependant, de très vieux textes chinois et japonais démontrent la possible existence de cette zone orgasmique, ce qui nous fait persister à croire que le point G n’est pas qu’un mythe.

Constitution physiologique

Une récente étude menée en Europe aurait permis de mieux détailler la constitution de l’organe génital féminin. Selon les résultats, le point G ne serait pas «visible» parce qu’il ne s’agirait pas d’une structure à proprement parler, mais bien d’une connexion entre les organes lors des rapports sexuels. Le clitoris aurait entre autres un rôle très important à jouer dans cette interaction. En effet, cet organe qui semble si petit est en fait grandement prolongé à l’intérieur du corps et il interagit avec le vagin. Le clitoris est constitué de deux arches. L’une est formée de deux organes érectiles qui se remplissent de sang lors de l’excitation reliant le clitoris visible jusqu’au bassin et l’autre est constitué de bulbes qui entourent en partie le vagin. Lors de l’acte sexuel, le pénis en érection exerce une pression sur le prolongement interne du clitoris qui est compressé sur le vagin et c’est cet exercice répétitif qui crée le plaisir.

Lorsque l’excitation est à son comble, le point G devient alors gonflé et se met à palpiter, ce qui permet de le localiser. Il se situe sur la paroi antérieure vaginale, derrière l’os pubien, environ à quatre centimètres de l’entrée du vagin. Il prend la forme d’une petite boule de près de deux centimètre qui présente une texture rugueuse. Donc, une fois que le point G est gonflé, il est temps de le stimuler dans le but de jouir.

Comment atteindre l’orgasme?

Il est plus facile de repérer et de stimuler le point G avec les doigts qu’avec le pénis ou un godemiché. La meilleure méthode est d’insérer deux doigts dans le vagin une fois que l’excitation est élevée et de les placer sur la partie gonflée, soit le point G. En exerçant une certaine pression, il faut faire des mouvements circulaires assez rapides. Cependant, il faut s’armer de patience! Il est fort probable que l’orgasme survienne après plusieurs minutes de stimulation, voire même au bout d’une heure.

Avec la pratique et l’expérience, il sera alors possible de stimuler le point G par la pénétration lors d’une relation sexuelle. Pour ce faire, certaines positions sont plus propices que d’autres. La levrette est d’ailleurs un très bon exemple puisque l’axe de pénétration permet au pénis d’exercer une pression sur la face antérieure du vagin. La position de l’Andromaque favorise également la stimulation du point G étant donné que la femme peut contrôler l’inclinaison de son bassin.

On dit souvent que l’orgasme des femmes est cérébral et que tout se passe dans la tête. Il s’avère que cette croyance soit en partie vraie, mais il ne faut pas négliger la constitution anatomique qui permet à toutes les femmes d’atteindre l’orgasme. La connexion sexuelle et physique entre les deux amants joue également un rôle primordial, c’est-à-dire la stimulation du désir ressenti et la compatibilité des organes génitaux en lien avec leur forme respective. En termes claires, l’excitation cérébrale et la pénétration sont des éléments complémentaires pour emmener une femme au septième ciel!

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