Le jour du pénis

Le jour du pénis au Japon

Hounen Matsuri (Festival de la moisson en japonais) ou communément appellé « Jour du pénis» est un festival de fertilité, célébré le 15 mars à chaque année au Japon. Le plus connu de ces festivals se déroule dans la ville de Komaki, juste au nord de la ville de Nagoya. Ho-nen signifie riche moisson en japonais, tandis qu’un Matsuri est un festival ou un jour férié. Ce festival célèbre les bénédictions d’une récolte abondante et toutes sortes de prospérité et de la fertilité.

Lors de ce festival, on y vend toutes sortes d’aliments et de souvenirs (surtout en forme de phallus). Le Saké coule à flot pendant toute la durée de l’évènement au grand bonheur de la foule. Au moment du début des festivités, tout le monde se rassemble à l’extérieur pour le grand départ du cortège. Les prêtres shintoïstes disent leurs prières et bénédictions et c’est ainsi que la parade commence. Tous défilent allègrement vers le temple shintoïste de Tagata Jinja en portant à bout de bras un pénis géant de 2.5m de long et de plus de 620 lbs. Il est offert au temple et aux dieux en gage de fertilité pour la terre et donne espoir aux couples qui ont de la difficulté à concevoir un bébé.

Le festival du phallus en Grèce

Chaque année, le premier lundi du Carême, les habitants de la minuscule ville grecque de Tyrnavos craquent pour les pénis. Ils chantent des chansons obscènes et exhortent les passants à embrasser leurs modèles de phallus.

Si vous voulez manger du pain en forme de phallus, boire avec des pailles ou dans des tasses en forme de phallus, embrasser un phallus en céramique, vous asseoir sur un trône en forme de phallus et chanter des chansons cochonnes sur le phallus, alors vous devriez visiter cette ville grecque peu commune.
Le festival de fertilité païenne prend place dans cette ville de 15 000 habitants, près de la ville de Larissa et marque le début du Carême. Ce Carnaval est l’un des plus célèbres et populaires de la Grèce.
Préparez-vous aux traditions! Les passants se font souvent littéralement forcer la main pour aller déguster la « bourani » (soupe aux épinards), alors qu’un pénis en céramique est placé entre ses jambes. La tradition veut qu’il faille embrasser le phallus, puis boire le « tsipouro » (un alcool local très fort) qui s’écoule du bout du gland avant de terminer le bol de soupe en entier.

Les braves à avoir réussi ce rituel sont récompensés par des stries de cendres qui leurs sont fait au visage. Ce qui indique qu’ils ont déjà passé par ce rituel et les exonère donc d’avoir à passer par la procédure une fois de plus, à moins évidemment qu’ils aimeraient le refaire…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *