Les embarras du sexe : les pets de noune

On parle beaucoup de la sexualité sous ses aspects positifs. Mais une chose dont on ne parle pas souvent, par contre, ce sont les petits « embarras » de la sexualité. Vous savez, les bruits, les fluides, les maladresses, les accidents, les « oups », les débandades… Pourtant, ils font, eux-aussi, partie de la sexualité!  

Toutefois, nous sommes si obnubilés par la sexualité parfaite, celle des films et des magazines (oui, oui, je réalise que ça nous inclus, nous aussi), que nous oublions parfois comment gérer cet aspect moins romantique, bien que tout aussi naturel, de la sexualité. Et vous savez quoi? Ça me donne envie de vous en parler. De vous dire que non seulement ces petits moments embarrassants n’ont rien de grave, mais qu’ils peuvent aussi participer à une sexualité saine et épanouie.

Aujourd’hui, pour ouvrir le sujet sur les embarras du sexe, j’ai décidé de vous parler des pets de noune. Ou, si vous préférez les appeler sous un nom un peu moins familier (mais pas plus glamour), les flatulences vaginales. Vous vous êtes sans doute déjà demandé, comme moi, pourquoi les femmes font-elles parfois ces bruits étranges pendant l’amour…

En fait, pour expliquer le pet de noune, il faut d’abord comprendre que la cavité vaginale est généralement « fermée », c’est-à-dire qu’elle ne contient pas d’air. Si un peu d’air réussit à s’y introduire, ce qui arrive parfois lors de la pénétration, il doit forcément en ressortir… Ce qui résulte en un « prout » un peu gênant.

D’ailleurs, si on appelle ce phénomène un « pet », c’est uniquement à cause du bruit qu’il produit. Contrairement à une véritable flatulence anale, qui se forme à l’intérieur de l’intestin lors de la fermentation des bactéries, la flatulence vaginale ne peut se former que lorsque l’air provenant de l’extérieur est poussé dans la cavité vaginale. Elle est donc sans odeur!

Comme tous les bruits qui sont produits par l’anatomie, le pet de noune est toujours un peu embarrassant. Surtout qu’il se produit généralement pendant un moment d’intimité, un moment où l’on préférerait que tout soit romantique, sensuel, parfait… Mais vous savez quoi? Aussi gênant soit-il, le pet de noune fera toujours partie de la sexualité. C’est un phénomène tout à fait normal que l’on ne peut prévenir d’aucune façon.

Mais alors, quoi faire lorsqu’il survient? Ma suggestion : rire! Rire, rire et rire encore. Après tout, c’est plutôt drôle, un pet de noune, non? Et ça ne sert à rien de s’en embarrasser, surtout si l’on sait que c’est naturel et inévitable… Et comme toutes ces petites choses qui font partie de la vie et des excentricités de l’anatomie, vaut mieux s’en accommoder et en tirer le meilleur parti.

Ainsi, la prochaine fois que vous entendrez un pet de noune, plutôt que de rougir, pensez à rire!

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